Je m’appelle Marie et j’ai fait le choix de conserver mon prénom. Assez curieusement d’ailleurs,
j’ai 57 ans et j’ai vraiment commencé à l’accepter vers l’âge de 50 ans. Mon histoire est un peu mouvementée, je l’ai su très tôt dans mon existence sans en prendre vraiment conscience que j’aurais à vivre dans le monde de la voyance et de la médiumnité.
Vers l’âge de 35 ans, j’ai rencontré un médium qui m’a beaucoup apporté dans ce domaine
entre autres j’ai pu commencer à entrer en résonnance avec la voyance et tout
ce qui fait appel à notre intuition.
Beaucoup plus tard, en plein parcours de développement personnel, j’ai eu l’explication d’un événement ayant marqué ma vie dans la petite enfance à l’âge de sept ans et que je garde toujours présent à l’esprit : en fait il s’agissait d’une NDE.
Un jour d’hiver dans les années 60, sur le chemin de l’école dans la campagne verglacée accompagnée de ma  sœur, décédée aujourd’hui et d’une cousine ; une voiture arrive sur le verglas et pour nous prévenir de son arrivée klaxonne fortement, effrayée et, surprise, je fais un bond et tombe le sol verglacé. La voiture arrive sur moi et freine pour s’immobiliser la roue avant gauche à quelques centimètres de ma tête.
Durant un instant, je me suis sens très légère et je suis contente, contente, avec un sentiment d’immense joie  de rentrer chez moi  je me presse, je suis  contente, contente, je suis  légère et tout à coup j’entends une voix d’homme infiniment douce très belle mais ferme me dire : « non tu as encore beaucoup de belles expériences à faire, tu reviendras plus tard»
Je suis redescendue ; le conducteur du véhicule est auprès de moi et me regarde, complètement défait je l’entends encore nous dire de faire attention à la circulation, c’est un inconnu. Nous avons repris le chemin de l’école et les choses en sont restées là.
A 35 ans j’ai rencontré celle que j’ai toujours considérée comme ma grand-mère ;
elle m’a initiée à la cartomancie et  beaucoup aidée. A son décès, j’ai commencé à me documenter
de manière très sérieuse pour, aux alentours des années 1995, accélérer les choses. A partir de 1998, j’ai effectué des stages de développement personnel et d’autres approches m’ont permis de savoir vers quels domaines je devais aller.
Pour avoir aussi beaucoup milité dans la vie associative, syndicale et humanitaire j’ai côtoyé de prés, de très prés, la misère et la souffrance dans le même temps j’ai eu l’occasion de rencontrer des personnalités destructrices,  je ne m’attarderai pas sur le descriptif du négatif. Je suis à même de comprendre la révolte, la colère, la peur, la frustration, la spoliation, mais mon chemin initiatique m a permis de comprendre que très souvent ce sont les  justes qui entrent dans ce type de cheminement destructeur car, incapables de faire du mal, ils ne sont à même de réagir que par leurs émotions. 
J’ai appris aussi, et ce fut une grande découverte, que nous sommes souvent  nos propres bourreaux. Et qu’il convient d’être toujours libre et affranchi tant sur le plan émotionnel, que par rapport aux situations et aux autres. A tout moment, il est possible de revoir son destin,
la fatalité n’existe pas et il n’est jamais trop tard pour se décider de se mettre
à l’apprentissage du célèbre « connais-toi toi-même »
J’ai décidé de travailler seule, de faire de l’accompagnement, d’être sincère et honnête.Je reçois à mon cabinet ou par téléphone accompagnée de mes cartes, de mon pendule, des informations qui peuvent me parvenir d’autres plans, de mon ressenti, de la clair odorance,
de la clair audience et de mon intuition je tente d’apporter aide, soutien à ceux qui me font appel.
Selon moi, la principale utilité de la voyance ne se situe pas dans le passé, ni vraiment dans l’avenir. L’intérêt est de faire un état des lieux du présent : un cliché, pour prendre conscience
et réagir sur une situation.
J’écoute avec humilité ceux qui souffrent et sont dans le désarroi, la peur, le doute, face à des dilemmes. Et je tente au moyen de mon ressenti et de mes  connaissances en sophrologie, relaxation, par la pensée positive de leur permettre de se fermer aux situations négatives ou agressives.
Pour autant, je m’impose avant de consulter de demander à ceux qui me font appel de rester toujours et toujours libres et autonomes, de considérer qu’une voyance ne doit pas être prise comme la fatalité, qu’elle peut être un moyen de changer le cours des choses si nécessaire après une analyse de la situation au moyen de son mental.
J’explique notre Co-créativité. Il est reconnu de tous que nous avons notre libre arbitre!

Voyance Maryatil cabinet de voyance indépendant.

Marie voyance.

           

 

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