La Chirologie

La chirologie dans le langage courrant
est aussi appllée chiromancie c'est un art très ancien qui fût pratiqué depuis la nuit des temps
au même titre que les autres disciplines pratiquées en voyance.

La chiromancie était connue dans la haute antiquité
et pratiquée dans l'ancienne Egypte, en Asie, en Grèce et dans l'empire romain. Depuis ses balbutiements, elle ne connut jamais de fin. 

Dans l'antiquité,
les prédictions s'effectuaient en analysant les traits du visage du consultant,
l'observation des planètes et les lignes de la main

Voyance et littérature

Le plus bel Amour

Apparaissaient les premiers cheveux blancs qui annoncent l'invasionprochaine des Barbares et la fin de l'Empire... Il les portait, du reste, avecl'impassibilité de l'orgueil surexcité par la puissance ; mais les femmes quil'avaient aimé les regardaient parfois avec mélancolie. Qui sait ? ellesregardaient peut-être l'heure qui était pour elles à ce front ? Hélas, pourelles comme pour lui, c'était l'heure du terrible souper avec le froidCommandeur de marbre blanc, après lequel il n'y a plus que l'enfer, l'enferde la vieillesse, en attendant l'autre ! Et voilà pourquoi peut-être, avant departager avec lui ce souper amer et suprême, elles pensèrent à lui offrir leleur et qu'elles en firent un chef-d'oeuvre.Oui, un chef-d'oeuvre de goût, de délicatesse, de luxe patricien, derecherche, de jolies idées ; le plus charmant, le plus délicieux, le plusfriand, le plus capiteux, et surtout le plus original des soupers. Original !pensez donc ! C'est ordinairement la joie, la soif de s'amuser qui donne àsouper ; mais ici, c'était le souvenir, c'était le regret, c'était presque ledésespoir, mais le désespoir en toilette, caché sous des sourires ou sous desrires, et qui voulait encore cette fête ou cette folie dernière, encore cetteescapade vers la jeunesse revenue pour une heure, encore cette griserie,pour qu'il en fût fait à jamais !...Les Amphitryonnes de cet incroyable souper, si peu dans les moeurstrembleuses de la société à laquelle elles appartenaient, durent y éprouverquelque chose de ce que Sardanapale ressentit sur son bûcher, quand ilentassa, pour périr avec lui, ses femmes, ses esclaves, ses chevaux, sesbijoux, toutes les opulences de sa vie. Elles, aussi, entassèrent à ce souperbrûlant toutes les opulences de la leur. Elles y apportèrent tout ce qu'ellesavaient de beauté, d'esprit, de ressources, de parure, de puissance, pour lesverser, en une seule fois, en ce suprême flamboiement.L'homme devant lequel elles s'enveloppèrent et se drapèrent dans cettedernière flamme, était plus à leurs yeux qu'aux yeux de Sardanapale toutel'Asie. Elles furent coquettes pour lui comme jamais femmes ne le furentpour aucun homme, comme jamais femmes ne le furent pour un salonplein ; et cette coquetterie, elles l'embrasèrent de cette jalousie qu'on cachedans le monde et qu'elles n'avaient point besoin de cacher, car ellessavaient toutes que cet homme avait été à chacune d'elles, et la hontepartagée n'en est plus...5 

Jules Barbey d'Aurevilly

Maryatil voyance - la voyance et les rêves : le rêve d'un babouin

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Voyance et littérature

Mademoiselle Clocque