Maryatil voyance - la voyance et les rêves : le rêve de carillon

Voyance et littérature

Le chien des Baskerville

Pourquoi se promènerait-on dans une allée sur la pointe des pieds ?
- Alors ?
- Il courait, Watson !... Sir Charles courait désespérément !... Il courait pour se sauver, jusqu’au moment où la rupture d’un anévrisme l’a jeté la face contre terre.
- Pourquoi fuyait-il ?
- Là gît le problème. Des indices me portent à croire qu’il était déjà terrassé par la peur, avant même de commencer à courir.
- Sur quelles preuves appuyez-vous ce raisonnement ?
- J’admets que la cause de sa peur se trouvait sur la lande. S’il en était ainsi - et cela paraît probable - seul un homme affolé aurait couru en tournant le dos à sa maison, au lieu de se diriger vers elle. Si l’on tient pour véridique le récit du bohémien, sir Charles courait, en appelant au secours, dans la direction où il était le plus improbable qu’il lui en arrivât... Et puis, qu’attendait-il, cette nuit-là ? Pourquoi attendait-il dans l’allée des Ifs plutôt qu’au château ?
- Vous croyez qu’il attendait quelqu’un ?
- Le docteur Mortimer nous a montré un sir Charles Baskerville vieux et infirme. Nous pouvons accepter les promenades vespérales... mais, ce soir-là, le sol était humide et la nuit froide. Est-il admissible qu’il se soit arrêté pendant cinq ou dix minutes, ainsi que le docteur Mortimer, avec une sagacité que je ne lui soupçonnais pas, l’a déduit très logiquement de la chute des cendres de son cigare ?
- Puisqu’il sortait tous les soirs.
- Il ne me paraît pas très vraisemblable qu’il s’attardât tous les soirs à la porte donnant sur la lande 40.

Arthur Conan Doyle

Maryatil voyance : voyances , destins et prénoms : Aliyah

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Voyance et littérature

Jane Ayre