Maryatil voyance - voyance : le destin par l'oracle de la triade : 43 clé

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La princesse de Clèves

Ces paroles, quoique dites en riant, firent une vive impression dans l'espritde Mme de Clèves. Elles lui donnèrent des remords ; elle fit réflexion à la violence de l'inclination qui l'entraînait vers M. de Nemours ; elle trouvaqu'elle n'était plus maîtresse de ses paroles et de son visage ; elle pensa que Lignerolles était revenu ; qu'elle ne craignait plus l'affaire d'Angleterre ;qu'elle n'avait plus de soupçons sur Mme la Dauphine ; qu'enfin il n'y avaitplus rien qui la pût défendre et qu'il n'y avait de sûreté pour elle qu'en s'éloignant. Mais, comme elle n'était pas maîtresse de s'éloigner, elle se trouvait dans une grande extrémité et prête à tomber dans ce qui luiparaissait le plus grand des malheurs, qui était de laisser voir à M. deNemours l'inclination qu'elle avait pour lui. Elle se souvenait de tout ce que Mme de Chartres lui avait dit en mourant et des conseils qu'elle lui avait donnés de prendre toutes sortes de partis, quelque difficiles qu'ils pussent être, plutôt que de s'embarquer dans une galanterie. Ce que M. de Clèves lui avait dit sur la sincérité, en parlant de Mme de Tournon, lui revint dans l'esprit ; il lui sembla qu'elle lui devait avouer l'inclination qu'elle avait pour M. de Nemours.Cette pensée l'occupa longtemps ; ensuite elle fut étonnée de l'avoir eue,elle y trouva de la folie, et retomba dans l'embarras de ne savoir quel parti prendre.La paix était signée ; Mme Elisabeth, après beaucoup de répugnance,s'était résolue à obéir au roi son père. Le duc d'Albe avait été nommé pour venir l'épouser au nom du roi catholique, et il devait bientôt arriver. L'on attendait. le duc de Savoie, qui venait épouser Madame, soeur du roi, et dont les noces se devaient faire en même temps. Le roi ne songeait qu'à rendre ces noces célèbres par des divertissements où il pût faire paraître l'adresse et la magnificence de sa cour. On proposa tout ce qui se pouvait faire de plus grand pour des ballets et des comédies, mais le roi trouva ces divertissements trop particuliers, et il en voulut d'un plus grand éclat. Il résolut de faire un tournoi, où les étrangers seraient reçus, et dont le peuple pourrait être spectateur. Tous les princes et les jeunes seigneurs entrèrent avec joie dans le dessein du roi, et surtout le duc de Ferrare, M. de Guise et M. de Nemours, qui surpassaient, tous les autres dans ces sortes d'exercices. Le roi les choisit pour être avec lui les quatre tenants dutournoi.57

Marquise De Lafayette

Maryatil voyance : voyances , destins et prénoms : Driss

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